vendredi 30 décembre 2011

jeudi 29 décembre 2011

La grève des mineurs de 1948


La grève des mineurs de 1948


Victoire ! 10 mars 2011, la cour d’appel de Versailles a reconnu l’illégalité des licenciements de 17 mineurs pour fait de grève, après la grande grève de 1948. Pourtant, l’Etat a déjà fait un pourvoi en cassation, pour ne pas les indemniser. Alors victoire ? Oui, car c’est une victoire sur l’oubli et le mépris. Un hommage à ces hommes et femmes qui se sont battus. Un reportage de Charlotte Perry


Ecoutez ensuite les deux suivantes

27 dec      28 dec



mardi 27 décembre 2011

Un rapport souligne un défaut de préparation avant Fukushima


© REA

Un manque de préparation et une communication défectueuse au plus haut niveau après la catastrophe comptent parmi les écueils qui ont fait de l'accident à la centrale nucléaire de Fukushima l'événement le plus grave de ce secteur depuis 25 ans, selon un rapport d'étape publié lundi au Japon.

Selon la commission d'enquête dirigée par un spécialiste des dysfonctionnements, l'opérateur Tepco, qui exploite la centrale de Fukushima-Daiichi, ainsi que les services de régulation n'ont pas pris à temps la mesure du tsunami provoqué par un séisme et de l'impact dévastateur qui allait en résulter.

La centrale numéro un de Fukushima, située à 240 km au nord-est de Tokyo, a été frappée le 11 mars par un tsunami dont les vagues dépassaient 15 mètres par endroits. Ce tsunami a mis hors service les circuits de refroidissement des réacteurs, ce qui a entraîné des fusions de combustible nucléaire.

"L'organisme de régulation nucléaire du gouvernement n'a pas demandé à Tepco de prendre des mesures précises, par exemple d'effectuer des travaux supplémentaires, après avoir reçu des études par simulation de Tepco en 2008 et début 2011 concernant l'impact des tsunamis sur ses installations", écrit la commission dans son rapport préliminaire.

En 2008, Tepco avait simulé un tsunami de plus de 15 mètres de haut atteignant Daiichi mais n'avait pris aucune initiative, jugeant sa probabilité quasi nulle, ajoutent les experts.

EXPERTISE INSUFFISANTE SUR PLACE

Le rapport note aussi que Tepco ne disposait pas sur place de compétences à la hauteur des enjeux une fois la catastrophe survenue et qu'elle a commis des erreurs concernant les systèmes de refroidissement des réacteurs n°1 et n°3.

Une mauvaise communication entre le centre de gestion de crise du gouvernement et des responsables chargés de prendre les décisions, pourtant installés dans le même bâtiment, a retardé le recours à un système d'alerte prédisant le degré de diffusion de la radioactivité, ce qui a différé des ordres d'évacuation mieux ajustés à la situation, dit le rapport.

Les douze experts de la commission, créée en mai à l'initiative de Naoto Kan, alors Premier ministre, et présidée par Yotaro Hatamura, professeur d'ingénierie à l'université de Tokyo spécialisé dans l'étude des dysfonctionnements, rendront public un rapport définitif l'été prochain. Le groupe comprend des sismologues, d'anciens diplomates et des magistrats.

Le gouvernement a annoncé le 16 décembre que les réacteurs de la centrale avaient atteint le stade de l'"arrêt à froid", ce qui constitue un tournant dans les opérations d'assainissement et une condition préalable au retour éventuel d'environ 80.000 habitants évacués dans un rayon de 20 km autour du site de Fukushima-Daiichi.

Toutefois, selon un sondage publié lundi par le journal Nikkei, 78% des personnes interrogées contestent que la procédure d'arrêt à froid ait été menée à son terme comme l'a assuré le gouvernement.

SENTIMENT D'INSÉCURITÉ

Pour nombre de Japonais, l'annonce de la fin de la procédure d'arrêt à froid est prématurée du fait que le démantèlement des réacteurs accidentés et le traitement des conséquences de la catastrophe sur l'environnement prendront encore des années.

"Nous ne pouvons pas être d'accord avec l'affirmation du gouvernement voulant que la situation soit réglée à Daiichi. Les cultures et récoltes sont toujours contaminées à Fukushima. On n'a fait aucun progrès pour ce qui est de réduire le sentiment d'insécurité des habitants", a déclaré Michio Furukawa, maire de la ville de Kawamata (préfecture de Fukushima) et membre de la commission d'experts.

Le gouvernement a indiqué la semaine dernière qu'il faudrait sans doute attendre sept ans pour que l'on puisse contrôler l'intérieur des réacteurs en raison d'un niveau de radioactivité élevé et de contraintes techniques.

Le document d'étape ne détaille pas les dégâts causés directement à la centrale de Daiichi par le séisme qui a déclenché le tsunami, question clé pour déterminer si d'autres réacteurs actuellement à l'arrêt pour inspections peuvent être remis en service afin d'éviter une pénurie d'électricité.

D'après Tepco, le tsunami consécutif au séisme a été la cause principale des dégâts.

Par ailleurs, le gouvernement a annoncé lundi qu'il délimiterait de nouvelles zones d'évacuation d'ici à la fin avril et que les secteurs où les taux de radioactivité annuels sont aujourd'hui supérieurs à 50 millisieverts ne seraient pas jugés propres à être habités avant au moins cinq ans.

samedi 24 décembre 2011

Dévaluer le Franc CFA permettrait à la France de mieux résister à la crise

Entretien avec l'économiste Sanou Mbaye


Des rumeurs circulent depuis la mi-novembre sur une éventuelle dévaluation du franc FCFA, qui pourrait être appliquée dès le 1er janvier 2012. L'information a été révélée par trois journalistes du quotidien ivoirien "Notre Voie". Ils se seraient basés sur une source diplomatique européenne. Ces rumeurs sont-elles fondées ? Comment les pays de la zone du Franc FCFA feront-ils face à une telle mesure ? Quels en seraient les conséquences ? L'économiste sénégalais Sanou Mbaye, auteur du livre "L'Afrique au secours de l'Afrique", et ancien fonctionnaire de la Banque africaine de développement (BAD), analyse la situation pour Afrik.com.
Afrik.com : Pouvez-vous confirmer la rumeur qui circule concernant une nouvelle dévaluation du Franc CFA (FCFA) ?
Sanou Mbaye :
 Pour le moment, je ne suis pas en mesure de confirmer une telle rumeur. Mais il n'est pas impossible que le FCFA qui a déjà été dévalué en 1994 le soit à nouveau. Les économies des pays de la zone FCFA sont à la traîne et sont confrontées à de terribles difficultés. Actuellement, rien ne justifie une nouvelle dévaluation. La dévaluation peut être bénéfique à condition d'avoir une base industrielle solide. Il faut également pouvoir exporter suffisamment et réduire ses taux d'importations. Les pays de la zone franc ne répondent à aucune de ces conditions. Le FCFA ne profite pas aux économies africaines ni aux populations locales. Ces dernières n'ont d'ailleurs pas accès au crédit bancaire, les banques estimant qu'elles ne détiennent pas suffisamment de garanties pour rembourser leurs emprunts. C'est en réalité la France qui tire bénéfice du FCFA. Et chaque fois qu'elle est en difficulté, notamment en période de crise économique, elle tente de tirer au maximum profit du FCFA. Dévaluer le FCFA lui permettrait ainsi de mieux résister à la crise.
Afrik.com : Quels seraient les conséquences d'une nouvelle dévaluation du FCFA ?
Sanou Mbaye :
 Les conséquences seraient catastrophiques ! Une telle mesure pourrait créer une implosion dans la zone franc, tant les conditions de vies des populations se détérioreraient. La dévaluation d'une monnaie est censée favoriser les exportations pour développer la compétitivité d'un pays. Mais elle n'est positive que si le pays a une productivité élevée. Les pays de la zone franc ne pourront pas faire face à une nouvelle dévaluation car ils n'ont rien d'autres à exporter que des matières premières et ne seront pas en mesure de réduire leurs importations. Ils risquent ainsi de connaître un déséquilibre commercial (importations supérieures aux exportations). D'autant plus que les pays de la zone franc n'ont pas développé les échanges commerciaux entre eux. Ils ne représentent que 3 à 10%. Or, une union monétaire ne va pas sans une union politique. L'intégration d'une monnaie unique doit reposer sur une union douanière qui doit permettre la libre circulation des biens, services, marchandises et capitaux. Ensuite, il faut créer un marché commun pour favoriser l'union politique.
Afrik.com : Quels sont les principales difficultés que rencontre le FCFA ?
Sanou Mbaye :
 Le FCFA rencontre deux difficultés majeures. Premièrement, le FCFA a le taux de change le plus élevé au monde. De plus, ce taux de change est fixe, alors que tous les autres pays cherchent à avoir un taux de change fluctuant. Comment voulez-vous que les pays qui ont adopté le FCFA soient compétitifs ? Avec un tel système, ils ne pourront jamais l'être ! Ce taux de change élevé permet aux entreprises françaises tels que Bouygues, Société générale, BNP Paribas, Bolloré, d'éviter toute dépréciation de leur gain. Le deuxième grand problème du FCFA, c'est le fait qu'il soit convertible. C'est-à-dire qu'il est librement convertible sans contrôle du taux de change. La convertibilité d'une monnaie est faite pour les pays développés. Il n'est pas acceptable que les pays sous-développés aient une monnaie convertible ! C'est contraire à toutes les règles économiques ! Les monnaies des BRICS ne sont pas convertibles. La convertibilité du FCFA, qui perdure depuis les indépendances, permet aussi aux élus de s'adonner librement à la corruption sans être inquiétés. Partout en Afrique, il y a un renouveau économique, notamment dans l'Est du continent, sauf dans la zone franc.
Afrik.com : Quels sont les enjeux d'une monnaie convertible ?
Sanou Mbaye :
 Lorsqu'une monnaie est convertible, le flux des capitaux n'est pas contrôlé. Cela veut dire que les entreprises présentes dans la zone franc sont libres de transférer leurs capitaux où bon leur semble. Donc, leurs bénéfices ne profitent pas aux pays dans lesquels ils sont implantés, puisqu'ils transfèrent une grande partie de cet argent ailleurs. L'argent qui sort des pays de la zone franc est supérieur à l'argent qui y rentre. D'ailleurs, ces entreprises font plus de bénéfices dans les pays de la zone franc que dans leur propre pays. Regardez la Société générale, ou BNP Paribas, toutes ces sociétés sont à terre avec la crise économique. Mais elles continuent à réaliser des bénéfices considérables en Afrique. C'est un calcul économique très simple. C'est comme si le prix de ce que vous vendez est inférieur à ce que vous achetez. Dans un pays comme le Sénégal, ce sont les banques étrangères qui financent les importations. Elles accordent ainsi à l'Etat sénégalais des crédits à court terme, remboursables dans un délai de trois mois, avec des taux d'intérêts très élevés. Le Sénégal importe tout son riz, le charbon et même le pétrole. Ce qui est inacceptable ! Car le pays peut accéder à une indépendance énergétique grâce à l'énergie solaire.
Afrik.com : Comment le FCFA pourrait-il sortir de ce marasme économique ?
Sanou Mbaye :
 Il faudrait mettre en place des réformes. Le taux de change doit être flottant et la convertibilité doit cesser. Le FCFA doit être arrimé à d'autres monnaies comme le dollar, le yen… et avancer sur le chemin de l'intégration régionale.

jeudi 22 décembre 2011

« LA ZONE EURO COURT UN GRAVE DANGER ».

C'est le général Martin Dempsey, chef de
l'état-major interarmées des Etats-Unis,
qui l'a affirmé le 9 décembre lors d'une
conférence de l'Atlantic Council, un Think
Tank de Washington. Le général n'a pas
caché sa préoccupation face au « potentiel
de troubles sociaux et de démantèlement
de l'union » et rappelé que 80 000 soldats
et 20 000 civils américains sont stationnés
dans des bases en Europe.


Qu'ils s'en aillent tous!
Le cancer vient de chez-eux!

GREVE AEROPORTUAIRE.

Le personnel de sécurité des aéroports
français fait grève pour obtenir une
substantielle augmentation de salaire.
Réponse du gouvernement : l'envoi de
forces de police pour remplacer les
grévistes. Pourquoi employer la force
contre les salariés en lutte, et non contre
les sociétés qui n'accordent à leurs
employés que des salaires de misère ?
C'est cela qui débloquerait le conflit… 

TRAINS PRIVES… DE CONFORT.

La compagnie privée Thello a inaugurée sa
ligne Paris-Venise le 11 décembre, profitant 
de la directive européenne qui libéralise le transport 
ferroviaire de passagers. Rêve de l'Orient Express…
aussitôt dissipé par un journaliste du Parisien qui a
fait le voyage à bord de ce « train de banlieue fatigué,
 (dont) le matériel est suranné et les portes couinent…
Au restaurant, les serveurs affrontent des clients
mécontents…Je débarque à Venise avec plus de trente
minutes de retard ». De quoi nous rappeler les catastrophes
dues à la privatisation des trains anglais. Profits ou service 
public, il faut choisir

Sachez fixer des limites à un patron abusif

Le problème du gentil, c'est qu'il ne sait pas dire non. Face à un chef exigeant, c'est pourtant parfois une question de survie.

La scène se passe en France, au siège régional d'une banque. Un cadre débarque dans le bureau de son directeur et lui tire une balle en plein cœur. Puis il abat froidement son adjoint. Sorti début octobre au cinéma, le film «De bon matin» s'inspire de l'histoire vraie d'un quinquagénaire sans histoire (joué par Jean-Pierre Darrousin), bon camarade et manager apprécié, conduit au stade ultime de la violence par un patron qui l'accable et finit par le placardiser.
Sans aller juqu'au meurtre, beaucoup de cadres se laissent sombrer dans la dépression lorsqu'ils sont confrontés à un manager trop exigeant. Bref, pour éviter le drame, mieux vaut apprendre à dire non. «Etre bienveillant tout en restant ferme, voilà le secret d'une relation équilibrée», souligne Anne-Marie Cariou, consultante chez Stimulus. Le plus incroyable ? Votre chef vous en sera reconnaissant !
Opposez-vous à ses exigences quand elles sont excessives
La pile de vos dossiers urgents ressemble à la tour de Pise, et votre patron décide de vous envoyer en province pour un déplacement de dernière minute. Vous savez pertinemment que c'est votre prochain week-end qui vient d'être sacrifié… Pourtant, vous n'avez pas bronché. Par loyauté ? Par crainte de perdre la confiance de votre boss ? Par peur du conflit ? «Le principal problème des gentils, c'est qu'ils ne savent pas dire non, affirme Robert Zuili, cofondateur du cabinet Excelia. C'est un comportement contre-productif, car à force de surmenage, on risque soit le burn-out, soit la boulette.»
Jeune cadre d'un groupe aéronautique, Damien a attendu de frôler la dépression pour réagir. Nommé responsable Web à 30 ans, il voit rapidement sa promotion tourner au cauchemar. En l'espace d'un an, il hérite d'une nouvelle activité très prenante et deux de ses trois collaborateurs quittent le service. Le travail s'accumule, il perd le sommeil… Jusqu'à ce jour d'avril 2011 où son médecin lui prescrit un arrêt de travail de trois semaines. «Il a fallu en arriver là pour que mon chef m'accorde un renfort.» Depuis, Damien a changé son comportement : «Je suis plus ferme quand il s'agit de défendre mon territoire. Du coup, j'obtiens plus de choses qu'avant !»
Pour que votre «non» soit efficace, vous devez néanmoins respecter quelques règles. «La difficulté, c'est d'exprimer ce qu'on ressent sans remettre son supérieur en cause», souligne Anne-Marie Cariou. Soyez clair : commencez par un refus net, puis étayez-le avec des arguments strictement professionnels. N'hésitez pas à permettre à votre manager de reprendre son rôle, en lui proposant par exemple d'arbitrer entre vos priorités : «Y a-t-il un sujet sur lequel tu estimes que je peux prendre du retard ?»
Face à ses sautes d'humeur, tenez-vous-en aux faits
Difficile de rester calme lorsque votre chef déboule en furie dans votre bureau. Il faut pourtant respecter cette règle d'or : ne jamais répondre à l'agressivité par l'agressivité, afin d'éviter l'escalade de la violence. «Une personne en colère est une personne en panique, décrypte Juliette Tournand, coach et auteur de "La Stratégie de la bienveillance" (InterEditions). Demandez-lui où elle veut en venir, afin de pouvoir vraiment répondre à son problème.»
C'est ainsi qu'a réagi Sonia, une chef de pub, lorsque le directeur de la création de son agence est venu l'accuser des pires maux : «Sa colère rendait son discours confus, mais j'ai fini par comprendre qu'il me reprochait d'avoir transmis des infos à notre PDG sur une de nos campagnes en préparation.» Sauf que le PDG en question était venu lui-même demander ces informations à Sonia, qui n'avait pas eu d'autre choix que de s'exécuter. «Lorsqu'il m'a finalement entendue, sa colère est retombée net», se souvient la jeune femme.
«Choisir la clarté est toujours payant», confirme Pascal Vancutsem. L'expérience de Charlotte, coordinatrice dans une structure événementielle, en témoigne : «Ma responsable, très anxieuse, peut passer par des phases extrêmement agressives. Dans ces moments-là, je reste droite dans mes bottes et je réponds alors à ses interrogations de manière précise, car la moindre incertitude de ma part alimenterait sa panique. J'essaie aussi de me persuader que, même si elle est parfois éprouvante, cette agressivité n'est pas dirigée contre moi.»
Refusez de vous laisser "mettre au placard"
«En entreprise, les "gentils" se retrouvent souvent sous-employés», avertit la coach Juliette Tournand. Ou voient passer les autres devant eux. Commercial dans un labo pharmaceutique, Antoine avait été approché par son patron pour prendre un poste de directeur régional des ventes. Mais un soir, un collègue moins qualifié lui révèle qu'on lui a attribué ce poste. «Au lieu de me battre, j'ai entériné le choix de mon supérieur.» Résultat : Antoine a dû attendre deux ans avant de voir se représenter une opportunité. «Les patrons à qui l'on n'oppose jamais de résistance ont tendance à sous-estimer leurs interlocuteurs», analyse Roberto Cirillo, DG de Sodexo France.
Charlotte, la coordinatrice dans une structure événementielle, ne dira pas le contraire. Depuis qu'elle a claqué la porte d'une réunion où sa responsable s'était montrée particulièrement agressive, ses fonctions ont été renforcées. «C'est comme si, en réagissant, je l'avais rassurée», souligne-t-elle. Alors, n'hésitez plus : vous aussi, rééduquez votre chef !
Laure Cailloce

mardi 20 décembre 2011

Sécurité sanitaire : la loi votée à l’Assemblée


Rejeté par le Sénat, le texte visant à renforcer la sécurité sanitaire du médicament était examiné hier soir en lecture définitive par les députés. Sans amendement.
L'Assemblée nationale devait voter définitivement, hier soir, la réforme du contrôle des médicaments, que le Sénat a refusé d'adopter mardi dernier. « Faut-il voir dans ce refus un mouvement de mauvaise humeur, ou le retour à un vieux réflexe politicien ? » avait alors raillé le ministre de la Santé Xavier Bertrand. La gauche, désormais majoritaire, estime que le gouvernement et la droite ont empêché tout débat sur le texte.
En première lecture, l'Assemblée avait en effet refusé la quasi-totalité des changements apportés au texte par le Sénat, notamment la possibilité d'actions de groupe des victimes, l'interdiction des cadeaux proposés par l'industrie pharmaceutique aux médecins, ou encore la nécessité d'études cliniques comparatives préalables aux autorisations de mise sur le marché. Seule idée retenue : la création d'un portail Internet public à l'information médicale qui soit non sponsorisé par l'industrie pharmaceutique.
Le rapporteur du projet au Sénat, Bernard Cazeau (PS), reproche à la majorité gouvernementale d'avoir « fait voler en éclats » le consensus qui semblait avoir été établi pour empêcher à tout prix la répétition de scandales comme celui du Mediator. Début octobre, les députés socialistes s'étaient abstenus en première lecture pour laisser « une seconde chance » au texte. Aujourd'hui, beaucoup se sentent floués. « Ce projet de loi amène des progrès sur la transparence et l'expertise publiques, sur la gestion des conflits d'intérêt, et il permet aussi d'accéder aux études cliniques pré-AMM », nuance Gérard Bapt (PS).
 Le privilège du privé
Après avoir présidé la mission parlementaire sur le Mediator pendant des mois, le député toulousain pointe toutefois trois « lacunes importantes » : le volet censé garantir l'indépendance de la recherche et de la formation universitaire, la question de l'indemnisation des victimes et l'opacité du Comité économique des produits de santé (Ceps), chargé de fixer les prix du médicament.
« Le cœur du système, sa logique, privilégiant des intérêts privés à l'intérêt général, sont maintenus », avait commenté, lors de la présentation du projet de loi, le porte-parole du PCF Olivier Dartigolles. « À la thérapie de choc contre la domination de l'industrie pharmaceutique sur les autorités publiques, le gouvernement préfère poser quelques pansements en comptant sur un hypothétique effet placebo », avait-il encore averti. C'est désormais chose faite.

vendredi 16 décembre 2011

La mécanique infernale

Les fonds de pensions rachètent nos entreprises pour gagner de l'argent.
Puis  les fonds de pensions délocalisent pour gagner plus d'argent. 
Ensuite comme on a un déficit commercial, les fonds de pensions nous prêtent de l'argent pour qu'on paie.
Puis comme on a notre économie en déroute, ils nous prêtent à nouveau de l'argent de plus en plus cher.
Et enfin les fonds de pensions nous notent pour nous dire qu'on est de mauvais élèves.

Non mais pour qui on nous prend?
Qu'ils aillent se faire voir avec leur dette illégitime, on ne paiera pas! AAA!

Faites circuler
Merci pour nous
D.W.

jeudi 15 décembre 2011

Hollande recule sur la retraite à 60 ans

Sur RTL, François Hollande a précisé la réforme des retraites qu'il entend mettre en œuvre s'il était élu président de la République. Ceux qui ont commencé à «travailler à 18 ans» et qui cumulent «41 ou 42 années de cotisations» pourront partir en retraite à 60 ans... C'est tout. Où est passé la promesse socialiste de revenir sur la réforme Fillon de report à 62 ans de l'âge de départ ? Envoilée. François Hollande recule même sur la pénibilité. Alors que l'accord EELV-PS stipule que le droit de partir à 60 ans sera rétabli pour ceux ayant commencé à travailler tôt et ayant exercé des métiers pénibles, le candidat socialiste a confirmé qu'un départ anticipé à 60 ans ne serait pas automatique mais que les conditions seraient renvoyées à une négociation entre partenaires sociaux. Laurence Parisot en sourit d'avance.

LA FRANCE GARDE SON TRIPLE A...



 
 EN FRANCE EN 1 AN
 
 Le pain : + 7% 
 Les pâtes : + 17 % 
 Les légumes : + 11 % 
 Le gaz : + 21 % 
 Le gazole : + 30 % 
 L'essence : + 33 % 
 Le fuel domestique : + 21 % 
 Les assurances : + 5.6 % 
 Le péage des autoroutes : +7.8 % 
 Le forfait hospitalier : + 26 % 
 
 
La bonne nouvelle : 
 
 
 Le jeton de caddie restera à 1 euro dans toutes les grandes surfaces....!

 

mercredi 14 décembre 2011

LA DETTE OU LA VIE !

Il faut rassurer les marchés! Il faut sauver notre tripleA! Il faut des plans de rigueur, on n' a pas le choix! Voila la chanson dominante aujourd'hui. Le spectre de la Grèce est agité comme une menace. Acceptez la rigueur, sinon ça vous arrivera! Mais d'où vient la dette? A-t-elle été contractée dans l'intérêt général? Peut-on alléger le fardeau de la dette sans appauvrir les peuples? En France le service de la dette est le premier budget de l'Etat, avant celui de l'Education Nationale. La dette qui écrase le tiers monde depuis des années arrive au Nord. A Liège, le CADTM propose des alternatives et milite pour UN AUDIT CITOYEN DE LA DETTE PUBLIQUE

lundi 12 décembre 2011

LA BASSE-COUR DU ROI NICOLAS

Vache, pintade, pigeon, Anne Roumanoff s'amuse à la façon d'un La Fontaine pour croquer la
vie politique.
Par Anne Roumanoff : LA BASSE-COUR DU ROI NICOLAS.



Un renard prénommé Nicolas sur une basse-cour régnait.
Mais il était contesté : « Il ne fait pas rentrer assez de blé »
Nous n'avons plus de grain à picorer
Se lamentaient les animaux affamés.

Je fais de mon mieux, répondait Nicolas,
Sans moi, ce serait pire, croyez moi.
Il y a une énorme crise mondiale,
Ne l'oubliez pas c'est infernal.

Beaucoup d'animaux voraces
Rêvaient pourtant de prendre sa place.
A gauche la vache Martine et la pintade Ségolène,
Crurent, un temps, pouvoir devenir reines
.
Mais ce fut le pigeon François qui leur fit la nique,
Aidé malgré lui par le cochon Dominique.
Qui manqua d'aller à l'abattoir,
Pour avoir culbuté une grande poule noire.

Mais la pire ennemie du roi Nicolas et du Pigeon François,
Etait la fille d'un loup borgne qui avait échoué à devenir roi.
Cette louve à la voix rauque et à la chevelure blonde
Se faisait passer pour une brebis aux yeux du monde.

Elle répétait comme une litanie : « il faut plus de poulets
Pour renvoyer chez eux les animaux étrangers.
Sans eux, nous serions tellement plus heureux ».
Certains moutons l'écoutaient, béats :
« Bêê, elle dit tout haut ce que nous pensons tout bas ».

Le pigeon François, le roi Nicolas, l'ours Mélenchon et la taupe Eva
Faisaient de leur mieux pour éradiquer la terrible maladie.
Personne ne sait encore pour de bon,
Qui de la farce sera le dindon.

dimanche 11 décembre 2011

Prix du gaz: François Baroin confirme une hausse de 4 à 5% au 1er janvier

Le ministre de l'Economie François Baroin a confirmé samedi soir une

 augmentation du prix du gaz comprise "entre 4 et 5%" au 1er janvier,

 dans le journal de 20 heures de France 2.

    Un brûleur à gaz















"Comme le Premier ministre l'a dit", la hausse sera "en dessous de 5%, nous travaillons sur cette base-là", a-t-il déclaré avant de préciser qu'elle serait "entre 4 et 5%".
Le gouvernement, a-t-il poursuivi, entend "protéger le pouvoir d'achat" des Français avec une hausse pas "trop importante même si elle est inéluctable", compte tenu du renchérissement des matières premières. La majoration à venir fait suite à l'invalidation fin novembre par le Conseil d'Etat du gel des tarifs du gaz naturel pour les particuliers, décidée en octobre par Bercy.
Le gouvernement s'est fait recaler par le Conseil pour n'avoir pas tenu compte d'une règle de calcul officielle, qui aurait dû conduire à une augmentation de 8,8% à 10% des tarifs pour les particuliers, afin de refléter l'évolution des coûts d'approvisionnement de GDF Suez
Une nouvelle formule de calcul devrait cependant amortir le choc de la hausse des cours du gaz.
Ben tient, si c'est comme çà qu'il protège notre pouvoir d'achat en nous annonçant une règle de calcul scélérate  qui aurait abouti à +10% sur la facture pour nous annoncer qu'elle ne serait maintenant que de +5%. Moi je dis merci à M. Baroin car Le coup sur notre pouvoir d'achat sur un poste aussi important ne nous fera pas trop mal. On sera un peu moins dans l'austérité et pour certains un peu moins dans la merde. 
Voilà comment faire passer une pilule. 
La recette est un peu usée

samedi 10 décembre 2011

L’union des respectables se fera sans nous !

L'émission « Des paroles et des actes » (France 2) a révélé ce soir le visage d'un réactionnaire parfumé. Bayrou a déroulé son programme : attaques systématiques contre les mesures de gauche comme les 35 heures, austérité plus violente encore qu'avec Sarkozy, eurobéatitude libérale permanente.
Face à lui, A.Montebourg n'aura servi qu'à une seule chose : démontrer que  le programme de F.Hollande est "Bayrou compatible" . La seule opposition qu'il a portée fut l'idée de protectionnisme, qui justement n'est pas dans le programme du candidat socialiste mais dans celui du Front de gauche.
Le terrain est donc prêt pour qu'entre gens « raisonnables et respectables » (dixit F.Bayrou), l'union sacrée autour de l'austérité puisse se faire. En effet, ce sera sans le Front de gauche !

ENLEVEMENT - La branche maghrébine d'Al-Qaïda publie deux photos de cinq Européens...

La branche maghrébine d'Al-Qaïda a fait publier vendredi deux photos de cinq Européens, dont deux Français, enlevés les 24 et 25 novembre au Mali, qui viennent en appui d'un communiqué publié la veille par l'organisation revendiquant ces enlèvements.

Ces photos ont été envoyées à l'Agence Nouakchott information (ANI, agence de presse en ligne mauritanienne), ainsi qu'au bureau de l'AFP à Rabat, déjà destinataires jeudi d'un communiqué d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi)revendiquant les enlèvements.
Une des photos montre les deux Français, Serge Lazarevic et Philippe Verdon, enlevés le 24 novembre à Hombori (nord-est du Mali), avec trois hommes armés derrière eux, le visage recouvert d'un turban.
L'autre montre les trois Européens - un Britannique, un Suédois et un Néerlandais enlevés le lendemain à Tombouctou (nord du Mali) - entourés de quatre hommes en armes, dont l'un a le visage découvert. Un touriste allemand qui avait résisté à son enlèvement avait été tué à Tombouctou.

Texte adressé au président Sarkozy

Dans le communiqué publié jeudi, Aqmi écrivait avoir enlevé ces cinq Européens en "réponse aux agressions répétées de la France contre les musulmans des pays du Sahel" et comme "une réaction légitime face aux politiques permanentes et insensées de (Nicolas) Sarkozy", président français.
L'organisation ajoutait que "le Mali a été choisi sciemment en raison de l'implication du régime d'Amadou (Toumani) Touré dans une guerre contre les Moujahidine (combattants)", cédant "ainsi aux pressions exercées sur lui par la France et les Etats-Unis".
"A tes quatre sujets retenus à Arlit, s'ajoute désormais l'enlèvement de deux autres Français dont tu endosses l'entière responsabilité", ajoutait une partie du texte adressée au seul président Sarkozy, en référence aux Français enlevés en septembre 2010 sur la mine d'uranium du groupe français Areva à Arlit (nord du Niger), toujours retenus en otage.

Ravisseurs venus du Mali

"Nous ferons savoir prochainement nos revendications à la France et au Mali", ajoutait le communiqué. Aqmi a en revanche démenti être l'auteur de l'enlèvement de trois Européens - un Espagnol, une Espagnole et une Italienne - en octobre dans un camp de réfugiés sahraouis à Tindouf, en Algérie.
"Nous dégageons la responsabilité de l'organisation dans l'enlèvement des Européens dans les campements de Tindouf en Algérie", indique le communiqué.
Le 5 décembre, une source policière mauritanienne avait annoncé l'arrestation à Nouadhibou (nord-ouest de la Mauritanie) de deux hommes présentés comme les ravisseurs des trois Européens. Les deux preneurs d'otages, des Sahraouis, étaient entrés sans autorisation en Mauritanie et s'étaient déguisés pour ne pas être reconnus. L'un d'eux est considéré comme le cerveau de la prise d'otages.

Implication régionale

Les enlèvements de Tindouf avaient été attribués à Aqmi par le Front Polisario,qui revendique l'indépendance du Sahara occidental, territoire du sud du Maroc. Le Polisario affirmait que les ravisseurs étaient venus du Mali.
La publication des photos des otages est intervenue à la veille d'une réunion à Nouakchott des ministres de la Défense de dix pays du pourtour méditerranéen, européens et africains (Espagne, France, Italie, Malte, Portugal, Algérie, Libye,TunisieMaroc et Mauritanie).
Les nouvelles menaces nées de la dissémination d'armes dans les pays du Sahel après la révolution libyenne et la multiplication des prises d'otages par Aqmi, qui depuis ses bases du nord du Mali opère dans toute la région, seront au centre des discussions.
"Tous les acteurs, au plan régional et international, sont conviés à s'impliquer d'une manière ou d'une autre dans la bataille contre la criminalité qui ignore les frontières", a déclaré à l'AFP un haut responsable militaire mauritanien sous couvert de l'anonymat.

jeudi 8 décembre 2011

SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans.

A DÉCOUVRIR ET A SAVOIR 
 Petite info croustillante : On s'en doutait mais la Direction des Services Fiscaux
 vient de le confirmer !
   SARKOZY ne paye aucun impôt depuis plus de 12 ans.
 Alors que depuis son élection ses revenus se décomposent ainsi
 - Indemnité mensuelle du Président de la République: 24.874, 55 Euros
 - Retraite de député ( à vie ): 9.298,21 Euros
 - Retraite de ministre (à vie et convertible après son décès en rente viagère pour
  ses héritiers tranquilles) : 8.776,34 Euros
 - Retraite de maire de Neuilly ( à vie ): 6.241, 92 Euros
 soit un total mensuel de : 49.191,02 Euros
 Une grande misère...misère, aurait chanté Coluche.
 Même si, tout à fait légalement, 30 % de ces revenus ne sont pas imposables, il reste
 tout de même à notre agité de l'Elysée un revenu imposable mensuel de 34 435,71 Euros.
 Mais sur ces petites rentes, Sarko ne paye plus aucun impôt, malgré les réclamations
 qui lui sont faites depuis 1995 !!!
 Et ce n'est pas tout !
 Sarko a déclaré pour l'ISF un patrimoine de 1.576.394 Euros, juste avant l'élection présidentielle.
 Or il est propriétaire, outre de trois assurances-vie totalisant 897.654 Euros, de
 - 1 appartement de340 m² à Neuilly,
 - 3 studios de rapport dans le 6ème,
 - 1 résidence d'été de 11 pièces et 13.000 m² de terrain à côté d'Ajaccio (son intérêt pour la Corse
  n'est pas que désintéressé..),
 - 1 appartement pour les sports d'hiver au dessus de Chamonix ( 120 m² )
 Sans compter quelques jolies collections de tableaux non assujetties à l'I.S.F.. Inutile de valoriser ces babioles !
 Le tout ne dépasse sûrement pas 1.576.394 Euros.
 (*) Vous qui peinez sous le labeur et les charges, diffusez largement ces VÉRITÉS autour de vous !!!
 France qui travaille et de la France qui empoche ..
 (*) Toutes ces informations sont vérifiables sur le site de la Recette Principale de Neuilly.
 FAITES CIRCULER LARGEMENT SI VOUS ÊTES UN PEU AGACÉ(E)S

mercredi 7 décembre 2011

Jean-Luc Mélenchon doit se trouver dans la cour des grands en 2012

Jean-Luc Mélenchon a réussi à prendre la tête de la gauche antilibérale à cinq mois de l'élection présidentielle française et rêve d'une percée dans la cour des grands.
Il est parvenu pour l'heure à éclipser ses concurrents trotskystes et à distancer la candidate écologiste, Eva Joly.
Le candidat du Front de gauche est en effet solidement ancré à 7% ou 7,5% dans les sondages.
L'ardeur du député européen sur le terrain, sa capacité à rassembler et, surtout, sa parole claire, une allusion au flou entretenu aux yeux de la gauche radicale par le candidat socialiste François Hollande.
Jean-Luc Mélenchon se veut en effet clairement à gauche et dénonce la logique de soumission des principaux leaders socialistes aux règles du marché. Il s'oppose également à la main récemment tendue par François Hollande aux centristes.
Face à lui, les candidats du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) et de Lutte ouvrière, Philippe Poutou et Nathalie Artaud, en sont réduits pour l'instant à faire de la figuration.
Aucun d'eux ne dépasse 1% dans les récents sondages, alors qu'en 2002, leurs prédécesseurs, Olivier Besancenot et Arlette Laguiller, avaient totalisé près de 10% des voix au premier tour, un score marquant une exception française pour des trotskystes.
Le retrait de la populaire Arlette Laguiller puis du très médiatique facteur du NPA Olivier Besancenot n'expliquent qu'en partie cet effondrement, d'autant qu'ils avaient déjà été victimes de l'érosion de leur électorat en 2007, avec 1,33% et 4,08% des voix respectivement.
Jean-Luc Mélenchon, doit en effet bénéficier du vote utile en ces temps de crise.
Il est totalement en campagne depuis des semaines et il rencontre un réel succès sur le terrain. Il est celui qui rassemble le plus dans ses meetings, comme les 2.000 à 3.000 personnes présentes la semaine dernière à Talence (Gironde). C'est d'ailleurs à Talence qu'il s'est fixé jeudi dernier pour objectif ambitieux de devancer le candidat PS.
Parallèlement, le programme du candidat et du Front de gauche s'est vendu à 250.000 exemplaires.
Toute la difficulté est de faire passer l'idée qu'il ne suffit pas de voter socialiste pour battre Nicolas Sarkozy.
Il faut mettre la question sociale au coeur de la campagne.

Beaucoup d'électeurs doutent et sont dans une situation de trouble, notamment à l'égard de François Hollande. Il est un concurrent et non un adversaire et une rencontre avec Jean-Luc Mélenchon serait la clé d'une victoire de la gauche en 2012. Mais le dirigeant socialiste a répondu mardi qu'il n'était pas favorable à ce type de confrontation au sein de la gauche..

C'est bon, on peut à nouveau se moquer des Allemands ?